Mais quand est ce qu'on va voir la neige? Il aura fallu monter à champ roti ou à la perriere pour la deviner dans les champs mais sans plus. En tout cas, le froid est bien présent, lui.
Jeudi 13 nous avons partagé une énorme raclette avec les personnes du club des trois pics, et passé l'après midi, le ventre gonflé, a preparer notre seconde fenêtre de l'Avent. Comme nous l'organisions cette fois en compagnie de la famille Rosset-Bullon, on a pu se réchauffer chez eux en cuisant nos gateaux et le vin chaud (bien sûr).
On peut dire que c'était une tres bonne soirée, même si on a eu très froid: il faisait -4 dans l'après midi. Heureusement, Jean a remède à tout et après avoir crapahuté sur une échelle pour fixer les guirlandes il nous a fait tester son génépi "nature" c'est à dire à 90°. Le jeu a été d'en faire boire au plus de monde possible parce que c'est vrai que ça décape.
On a terminé la soirée avec Sandrine Rosset-Bullon et les musiciens avec qui elle joue, dont Alexis (de St Mury) et une fois de plus nous nous sommes fait la remarque qu'il y a une grande vie culturelle dans ces deux villages. Dommage qu'elle soit un peu cachée.
Quoiqu'il en soit c'était un plaisir de passer la soirée avec vous tous, la seule conclusion à en retirer c'est évidemment: "à refaire."
paul
vendredi 14 décembre 2007
vendredi 7 décembre 2007
L'Avent
On a passé la journée a préparer des gâteaux, des pizzas, et surtout l'inévitable vin chaud. On a poussé le vice jusqu'à mettre des guirlandes et des bougies, à nettoyer à fond la salle des Trois Pics et ses alentours pour vous accueillir. On ne fait pas les choses à moitié. Pourtant j'avoue qu'avec les vapeurs du vin chaud toute l'après-midi, j'ai un peu du mal à tenir sur mes jambes, le froid se chargera de me reveiller.
Le soir:
Pas de chance, il ne fait pas froid. Voyons le bon coté des choses: tout le monde est content, tous le monde rigole (ou picole). On aura rencontré beaucoup de personnes qui nous étaient encore inconnues, tous sont curieux de nous rencontrer et nous aussi, ça va de soi. Notre seul regret, c'est qu'une fois encore, il n'y a pas de "jeunes" de notre génération, mis à part les "boudchoux" et les quelques courageux collégiens qui ont bien vite repéré les papillotes et le chocolat chaud. Ca aura laissé le temps aux parents d'attaquer le vin chaud (5 litres mine de rien) et la soupe à l'oignon de Evelyn
Après une heure et demie/deux heures, la pluie nous fait savoir qu'il est temps de rentrer chacun chez soi. C'est pas grave, on s'est bien amusés quand même et on recommence la semaine prochaine.
La combe du Vorz c'est pire que Paris: c'est la fête tous les soirs.
Polo
La presse des pommes
On arrive chez Jean Rosset-Bulon, il nous attend de pied ferme pour nous faire découvrir la presse des pommes. Il y à Françoise (sa femme), Véronique Vengeon et Evelyne Drost.
Allez, c’est parti on y va, Jean enfile ses bottes et nous lance une petite blague avant de passer la porte… Tous motivés, nous y allons, jean monte chercher son tracteur pour descendre les pommes dans la grange . Tous le monde le regarde, il est bien fier du haut de son tracteur .
On arrive à la grange et là on découvre l’étrange machine qui transforme les pommes en jus. Elle est en deux parties l’une est un hachoir, qui permet de réduire les pommes en petits morceaux afin que la presse soit plus simple.
L’autre est le pressoir : on y entasse les pommes une fois hachées, on les tasse d’abord avec un gros maillet et une fourche, puis une fois rempli, on recouvre les pommes de deux grosses planches de bois et on vient les serrer par dessus avec une grosse vis. La grosse vis est conduite par une manivelle qui permet de la faire descendre sur les planches et de les serrer .
Plus on serre, plus les pommes sont comprimées et plus le jus sort. Mais il ne faut pas trop serrer car le jus de pomme ne doit pas déborder !!!!
Jean installe tout le matos, réparti les taches de ses apprentis..
Tout le monde est prêt. Mais voilà que la machine à hacher se met à déconner…
Le système qui relie le moteur au hachoir ne fonctionne pas… On ne se décourage pas, Jean essaie de réparer le système (avec l’aide de ses apprentis) mais en vain…
On décide alors d’abandonner le moteur contre une source plus fiable mais moins rapide : « la main de l’homme » mais là non plus, ça ne marche pas…
Jean désespère il est déçu, énervé et désolé : ça ne va pas…
Pendant que certains cherchent des solutions pour réparer la machine, d’autres papotent dehors et d’autres encore découvrent la grange et tous ses secrets…il y à des choses bizarres !!! on découvre des peaux de lapin pendues avec des boites de nesquick à l’intérieur, on ne comprend pas…qu’est ce que ça veut dire ? mais comme de véritables Sherlocks Holmes nous nous renseignons plus tard et apprenons qu’il s’agit d’une œuvre de Jean destinée à protester contre les massacres au Chili (sous Pinochet).

Finalement, au bout de deux heures nous décidons d’aller presser nos pommes chez un ami qui à gentiment accepté de nous prêter sa presse…
On a perdu du temps, il faut alors se mettre vite au boulot. Une fois tous installés tout le monde est à son poste: Céline, Véronique et Cindy se chargent de vider les sacs de pommes dans des seaux qui sont, plus loin, donnés à jean qui les met dans le hachoir. Plus bas, Paul, Françoise, Sandrine et Valérie repartissent les pommes dans la presse et les compriment un peu. Les pommes hachées arrivent par un toboggan dans la presse… Jean Félix quant à lui est nommé reporter/photographe/caméraman….
A 13h tout est fini, enfin presque : il faut maintenant remplir tous les cubis…Mais faute de temps nous partons manger le délicieux repas que nous a préparée Françoise. Jean a besoin de se remettre de son stress, il préfère rester pour finir de récupérer le jus.
La presse peut durer toute une semaine car pour bien récupérer tout le jus, il faut presser doucement : "c’est un travail de patience".
Le premier jus qui sort est du jus de pomme, pour avoir du cidre, il faut laisser fermenter quelque mois. Le jus se conserve peu de temps au frigo, il faut alors le congeler si on veut garder sa saveur.
Le repas était délicieux nous avons pu échanger avec Véronique et Sandrine et nous avons encore appris beaucoup de choses….
Merci à ce « grand petit homme » et à sa famille pour cette excellente matinée…
Cindy
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